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Ma relation avec le sport : l’évolution en 22 ans

Ma relation avec le sport : l’évolution en 22 ans

Si un jour, on m’avait dit que j’écrirais sur ce sujet et surtout ce que je m’apprête à écrire, je ne l’aurais pas cru. Il y a environ un ou deux ans, ma relation avec le sport ne se résumait à rien. Je me considérais comme une non-sportive qui ne possédait aucune capacité pour faire le moindre sport. Mais quand on veut, on peut !

Pour mieux comprendre, je vous laisse lire la suite.

Mon enfance

Je n’ai jamais pratiqué de sport en club quand j’étais enfant. Les seules activités « sportives » étaient la piscine entre copines mais c’était plus de la trempette et papotage que du sport. Et le vélo, je partais souvent avec mon père et mon frère pendant 2/3heures et, je peux vous dire que dans ma région ça grimpe ! Par conséquent, en tant que petite fille non sportive j’essayais tant bien que mal de suivre mon frère aîné et mon père.

Le collège avec L’EPS

Puis, est arrivé l’heure du collège et du lycée, avec l’EPS. Je n’ai jamais aimé cette matière, cela a toujours été une compétition entre les sportifs et les galériens comme moi. Pour la course, je n’étais pas mauvaise mais je n’étais pas non plus bonne. Les professeurs se donnaient un malin plaisir à nous noter, ce qui nous dévalorisait par rapport aux compétences « naturelles » que l’on possède. J’ai toujours détesté la compétition, chacun à des capacités physiques différentes selon leur parcours, leur corps mais j’avais l’impression que les professeurs avaient oublié  ça.

Ce qui m’a laissé le plus de séquelles, c’est la piscine. C’est l’angoisse pour toutes les petites filles mal dans leur peau. Complexée, timide et pas confiante, pour moi se mettre en maillot de bain devant toute la classe que tu n’apprécies pas particulièrement fut traumatisant. Cela a même continué en seconde au lycée, vous y croyez-vous, avoir piscine au lycée ? C’est encore plus angoissant, les garçons s’intéressent plus intensément au physique des filles. (Oui, car à cet âge-là, les garçons ne pensent qu’à ça !) Et certaines filles deviennent des langues de vipères avec l’effet de groupe. Malheureusement, ma confiance en moi et mes complexes ne se sont pas améliorés entre le collège et le lycée. Je voulais tellement ne pas m’exposer aux yeux de tous que je me suis faite dispensée pour tous les cours de piscine.

Lors de mes deux autres années au lycée, je n’ai pas essayé de m’améliorer en sport. J’y allais en reculant et passait plus de temps à discuter lors des cours qu’à transpirer. Bien sûr, pour le baccalauréat, je me suis motivée pour avoir la moyenne mais sans plus.

La sédentarité étudiante

Ensuite, les études supérieures sont arrivées. J’étais ravie que le sport ne soit plus obligatoire mais, mon activité sportive était à zéro. J’ai découvert la joie d’avoir un appartement, un copain, la liberté de manger ce que je veux et forcément, les kilos ont suivi. Puis à la fin de ces deux ans, un jour, je me suis mise à la course à pied. Honnêtement, au début, je courais à peine 1 kilomètre sans m’arrêter/sans mourir mais j’ai persévéré. Quelques mois après, je courais 5km sans m’arrêter et j’aimais de plus en plus ce sport. Puis le froid, l’hiver, la neige sont arrivés et ma motivation était à -10°.

Le déclic

J’étais dans une mauvaise période mais un jour, j’ai décidé de réagir pour me sentir mieux physiquement et moralement. Cela faisait un moment que l’envie de m’inscrire dans une salle de sport me trottait dans la tête mais je n’osais pas sauter le pas. J’avais peur du regard des gens, peur d’y aller seule, peur de faire n’importe quoi et j’avais besoin de quelqu’un pour me motiver car comme on dit « A deux on est plus fort ».

salle de sport

C’est en février 2017, qu’avec ma meilleure amie (aussi sportive que moi) nous avons sauté le pas et nous nous  sommes inscrites dans une salle de sport. Nous avons eu un rendez-vous individuel avec un coach pour établir un programme, je me suis fixée comme objectif de venir 3 fois par semaine à la salle. Le premier mois, lorsque je sortais de la salle, j’étais morte mais fière. Puis, plus je pratiquais plus je m’améliorais, je voyais des résultats :

  • J’étais plus énergique à la fin de la séance,
  • Je soulevais des charges plus élevées,
  • Mon endurance s’est améliorée,
  • Ma confiance s’améliorait petit à petit,
  • Bien sûr, mon corps se dessinait petit à petit.

Au bout de quelques entraînements, j’ai rapidement oublié la peur d’y aller seule et du regard des autres.  En vrai, tout le monde à mieux à faire, c’est à dire transpirer ou respirer, que de regarder ou de juger les autres.

Faire du sport m’a motivé à surveiller mon alimentation, et au bout de 8 mois de salle, j’ai perdu 9 kilos.

Lorsque les beaux jours sont revenus, je me suis relancée dans la course à pied. J’avais besoin de sortir m’aérer et de varier ma pratique. J’ai pu constater une très nette amélioration, je suis arrivée à courir 8-9 km sans problème, mon chrono et ma vitesse ont considérablement augmenté.

moi courir

Malheureusement, en septembre de cette année, j’ai dû arrêter mon abonnement à la salle car j’ai déménagé. Je n’ai pas repris un abonnement dans la ville où je suis puisque ma nouvelle vie ne le permet pas encore. (ceci est un autre sujet)

Aujourd’hui, je peux vous dire que pratiquer en salle me manque. Je ne pensais vraiment pas dire ça un jour. Le sport m’a permis de prendre confiance en moi, de perdre du poids (bien sûr), de gérer mon stress, d’améliorer mon sommeil et de corriger mon alimentation. Pratiquer une activité sportive me permet de mettre mon cerveau, qui ne se tait jamais, en pause et de me libérer de mes problèmes pendant quelques heures. 

Alors à tous ceux qui procrastinent de se mettre à une activité physique, malgré toutes les bonnes raisons qu’on a. Si j’y suis arrivée, n’importe qui peut le faire alors BOUGEZ-vous ! 

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2 commentaire sur “Ma relation avec le sport : l’évolution en 22 ans”

  • Hello,
    Bravo à toi car s’inscrire dans une salle de sport et d’y aller car ce n’est pas si simple ! Comme toi je n’étais pas sportive, mais à force de s’y mettre et avec la sensation de bien-être une fois une séance finie, on fini par aimer ça.
    Bise,
    Claire

    • Merci ! Oui on prend vite goût à souffrir pour être bien dans ses baskets. Mon prochain objectif sportif, c’est de me mettre au yoga pour être moins stressé. Je pense que ton blog va m’aider 😉
      Bon fin de weekend,
      Marie.

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